Quebec Independence: It’s the End of Chicken

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For 150 years, Quebec has been fighting against the lunch menu imposed by the government of Canada that goes against our interests and values

This has got to be one of the funniest parodies I’ve seen of Premier Marois spewing platitudes on Quebec independence.  The clip is dubbed by a local, talented young man who is obviously in hiding and  unlikely to accept any Juneau Awards for his anonymous skills.  Enjoy the laugh.  It’s better than crying.

CRITIQ calls for bilingual status for Montreal and other cities

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An open email from CRITIQ:
[La version française suit.]For A Bilingual Montreal
A Movement for Bilingual Status

One of CRITIQ’s founding principles is the recognition of English and French as official languages in Quebec. We see no better place to start than on the island of Montreal.  As such, CRITIQ has drafted a resolution (below) for you to forward to Montreal municipal councilors.

We request that you visit our website and…

  1. Email the Montreal City councillors
  2. Call their offices and urge for change
  3. Attend council meetings and gain support

We have simplified the process for you on our website (http://critiq.ca/en/montreal).

Please note that this initiative will not be limited to Montreal.  This is merely the beginning, we call on all municipalities in Quebec that desire to officially recognize the equality of French and English as official languages to follow suit.

Resolution for Bilingual Status of Montreal

Whereas Montreal is a truly unique City in North America where its bilingual nature and multi-cultural character constitute part of its richness and part of its essence;

Whereas French and English speaking Montrealers in all walks of life historically get along and often communicate in each other’s language;

Whereas Montreal is by fact and has always been by fact a bilingual city and a multicultural city;

Whereas Article 1 of the Charter of the City of Montreal which affirms that “Montreal is a French-speaking city” (“Montréal est une ville de langue française”) negates this aforementioned positive reality;

Be it proposed that the City Council of Montreal adopt a resolution calling on the Quebec government to amend Article 1 of the Charter of the City of Montreal and designate the City as an officially bilingual municipality, recognizing the historical alliance of French and English speaking communities and the rich diversity of cultural communities and languages.

Be it proposed that all Quebec municipalities that desire to officially recognize the equality of French and English as official languages in their jurisdiction follow suit.


Pour un Montréal bilingue
Un mouvement pour le statut bilingue

Un des principes de base de notre groupe est la reconnaissance du français et de l’anglais en tant que langues officielles du Québec. Nous ne voyons pas de meilleur endroit que Montréal pour débuter notre démarche. CRITIQ a rédigé l’ébauche d’une résolution à faire parvenir à tous les conseillers municipaux de Montréal.

Nous vous demandons…

  1. d’envoyer un courriel aux conseillers municipaux
  2. de téléphoner à leurs bureaux
  3. d’assister aux réunions du conseil de ville de façon à pouvoir intervenir et discuter

Nous avons simplifié le processus pour vous sur notre site web (http://critiq.ca/fr/montreal).

Veuillez noter que cette initiative ne se limitera pas uniquement à Montréal. Ceci n’est que le début, nous demandons à toutes les municipalités du Québec qui désirent reconnaître officiellement l’égalité du français et de l’anglais comme langues officielles d’aller de  l’avant.

Résolution visant à obtenir le statut bilingue pour la Ville de Montréal

Considérant que Montréal est une ville unique en Amérique du nord ou’ sa nature bilingue et son caractère multiculturel constituent en partie et sa richesse et son essence;

Considérant que les montréalais francophones et anglophones de toutes les conditions  sociales s’entendent bien et communiquent souvent entre eux dans les deux langues;

Considérant que Montréal est de fait et a toujours été de fait une ville bilingue et multiculturelle;

Considérant que l’Article 1 de la Charte de la Ville de Montréal affirme que « Montréal est une ville de langue française» niant ainsi la réalité quotidienne mentionné plus haut;

Vu ce qui précède il est proposé que le Conseil de la Ville de Montréal adopte une résolution demandant au gouvernement du Québec l’amendement de l’Article 1 de la Charte de la Ville de Montréal afin que la désignation officielle de la ville soit celle de municipalité bilingue, reconnaissant l’alliance historique entre les communautés francophone et anglophone ainsi que la richesse de la diversité de ses communautés culturelles et langues.

Vu ce qui précède il est proposé que toutes les municipalités du Québec qui désirent reconnaître officiellement l’égalité du français et de l’anglais dans leur juridiction puissent y donner suite.

Bilingual status of Quebec municipalities threatened

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A short explanation of bilingual status of municipalities and how Quebec Bill 14, if adopted, may reduce bilingual services at the local level.

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Cinq premières municipalités adoptent des résolutions manifestant leur opposition aux dispositions du projet de loi 14 sur le statut bilingue

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Les cinq premières municipalités ont adopté, hier, une résolution affirmant leur désir de conserver leur statut bilingue et de s’opposer au projet de loi 14, qui autoriserait le gouvernement du Québec à révoquer unilatéralement ce statut contre la volonté de la municipalité ou de l’arrondissement en question.

Les municipalités qui ont adopté la résolution hier sont la Ville de Côte Saint-Luc, la Ville de Hampstead, la Ville de Montréal-Ouest, la Ville de Mont-Royal et le Village de Senneville. On s’attend à ce que d’autres villes, cités et arrondissements de la province ayant un statut bilingue adoptent aussi une résolution semblable avant la tenue des débats sur le projet de loi 14.

« Si le projet de loi devient loi, plus de la moitié des 84 municipalités et arrondissements qui possèdent un statut bilingue risquent de le perdre, a précisé le maire de Côte Saint-Luc, Anthony Housefather. Il est inadmissible que le gouvernement du Parti québécois ait modifié la loi en 2000 pour imposer la définition la plus étroite possible d’une personne d’expression anglaise, et qu’il veuille maintenant utiliser ces chiffres trompeurs pour retirer unilatéralement les statuts bilingues. »

Depuis 1977, il est illégal pour une municipalité, entre autres choses, d’envoyer un avis d’imposition bilingue, d’ériger une signalisation bilingue, ou d’envoyer un message bilingue aux employés municipaux. Une exception a toutefois été établie en vertu de l’article 29.1 de la Charte de la langue française, communément appelée le statut bilingue, pour les municipalités dont la majorité des résidants parlent une langue autre que le français. En 2000, un autre gouvernement du Parti québécois a adopté le projet de loi 171, qui a modifié considérablement le critère d’obtention du statut bilingue : d’une majorité de résidants d’une municipalité ou d’un arrondissement parlant une langue autre que le français, à une majorité de résidants dont la langue maternelle est l’anglais.

Le critère révisé a été imposé sans consultation auprès des municipalités et des arrondissements, et l’on a adopté la définition de la communauté de langue anglaise la plus étroite et la plus inexacte.

« Le critère servant à déterminer qui est de langue anglaise est extrêmement restrictif, a soutenu le maire de la Ville de Hampstead, William Steinberg. Peu importe si vous vivez en anglais, si vous parlez à vos enfants en anglais, et si vous vous considérez comme anglophone, si votre mère vous a parlé en italien, ou encore en yiddish ou en grec il y a 50 ans quand vous n’étiez qu’un enfant, le gouvernement affirme que vous n’êtes pas anglophone dès qu’il est question de la reconnaissance du statut bilingue à une municipalité ou un arrondissement. »

Le projet de loi 14, déposé par le nouveau gouvernement minoritaire du Parti québécois, permettrait le retrait potentiel du statut bilingue aux municipalités ou aux arrondissements, par décret et contre la volonté de la municipalité ou de l’arrondissement, de son conseil dûment élu et de ses résidants – si moins de 50 pour cent de ses résidants sont de langue maternelle anglaise.

« Nous croyons que la loi proposée est une attaque aux droits fondamentaux et au caractère intrinsèque des municipalités et des arrondissements qui possèdent présentement un statut bilingue », a affirmé pour sa part le maire de la Ville de Mont-Royal, Philippe Roy.

Pour près des 1 500 cités et villes et arrondissements au Québec, seulement 84 – ou 6 pour cent – possèdent un statut bilingue.

Les villes qui ont adopté des résolutions ont affirmé qu’elles considéraient le statut bilingue comme essentiel au caractère de la municipalité et comme un témoignage de la présence historique des communautés anglophones et francophones dans leur municipalité.

Le texte de la résolution est accessible à CoteSaintLuc.org.

Cinq premières municipalités adoptent des résolutions manifestant leur opposition aux dispositions du projet de loi 14 sur le statut bilingue

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18 déc 2012

Côte Saint-Luc, le 18 décembre 2012 – Les cinq premières municipalités ont adopté, hier, une résolution affirmant leur désir de conserver leur statut bilingue et de s’opposer au projet de loi 14, qui autoriserait le gouvernement du Québec à révoquer unilatéralement ce statut contre la volonté de la municipalité ou de l’arrondissement en question.

Les municipalités qui ont adopté la résolution hier sont la Ville de Côte Saint-Luc, la Ville de Hampstead, la Ville de Montréal-Ouest, la Ville de Mont-Royal et le Village de Senneville. On s’attend à ce que d’autres villes, cités et arrondissements de la province ayant un statut bilingue adoptent aussi une résolution semblable avant la tenue des débats sur le projet de loi 14.

« Si le projet de loi devient loi, plus de la moitié des 84 municipalités et arrondissements qui possèdent un statut bilingue risquent de le perdre, a précisé le maire de Côte Saint-Luc, Anthony Housefather. Il est inadmissible que le gouvernement du Parti québécois ait modifié la loi en 2000 pour imposer la définition la plus étroite possible d’une personne d’expression anglaise, et qu’il veuille maintenant utiliser ces chiffres trompeurs pour retirer unilatéralement les statuts bilingues. »

Depuis 1977, il est illégal pour une municipalité, entre autres choses, d’envoyer un avis d’imposition bilingue, d’ériger une signalisation bilingue, ou d’envoyer un message bilingue aux employés municipaux. Une exception a toutefois été établie en vertu de l’article 29.1 de la Charte de la langue française, communément appelée le statut bilingue, pour les municipalités dont la majorité des résidants parlent une langue autre que le français. En 2000, un autre gouvernement du Parti québécois a adopté le projet de loi 171, qui a modifié considérablement le critère d’obtention du statut bilingue : d’une majorité de résidants d’une municipalité ou d’un arrondissement parlant une langue autre que le français, à une majorité de résidants dont la langue maternelle est l’anglais.

Le critère révisé a été imposé sans consultation auprès des municipalités et des arrondissements, et l’on a adopté la définition de la communauté de langue anglaise la plus étroite et la plus inexacte.

« Le critère servant à déterminer qui est de langue anglaise est extrêmement restrictif, a soutenu le maire de la Ville de Hampstead, William Steinberg. Peu importe si vous vivez en anglais, si vous parlez à vos enfants en anglais, et si vous vous considérez comme anglophone, si votre mère vous a parlé en italien, ou encore en yiddish ou en grec il y a 50 ans quand vous n’étiez qu’un enfant, le gouvernement affirme que vous n’êtes pas anglophone dès qu’il est question de la reconnaissance du statut bilingue à une municipalité ou un arrondissement. »

Le projet de loi 14, déposé par le nouveau gouvernement minoritaire du Parti québécois, permettrait le retrait potentiel du statut bilingue aux municipalités ou aux arrondissements, par décret et contre la volonté de la municipalité ou de l’arrondissement, de son conseil dûment élu et de ses résidants – si moins de 50 pour cent de ses résidants sont de langue maternelle anglaise.

« Nous croyons que la loi proposée est une attaque aux droits fondamentaux et au caractère intrinsèque des municipalités et des arrondissements qui possèdent présentement un statut bilingue », a affirmé pour sa part le maire de la Ville de Mont-Royal, Philippe Roy.

Pour près des 1 500 cités et villes et arrondissements au Québec, seulement 84 – ou 6 pour cent – possèdent un statut bilingue.

Les villes qui ont adopté des résolutions ont affirmé qu’elles considéraient le statut bilingue comme essentiel au caractère de la municipalité et comme un témoignage de la présence historique des communautés anglophones et francophones dans leur municipalité.

Le texte de la résolution est accessible ici ou à CoteSaintLuc.org.

Lettre de Dida Berku à La Presse

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Dida Berku writes to La Presse in response to article on electoral fraud conviction against Charles Lugassy.  Berku says that La Presse covered this story is a one-sided manner, perpetuating accusations without checking the facts.   Considering that the Quebec Court found Lugassy to be guilty of electoral fraud “beyond a reasonable doubt” and that his statements were “improbable conjectures, outlandish and not supported by the evidence”, Berku says that La Presse should have been more careful in how they presented this piece.

Lettre de Me Dida Berku Conseillère municipale Côte Saint-Luc

20 décembre 2012

Je m’inscris en faux contre l’article de Karim Benessaieh du 19 décembre portant le candidat Lugassy qui fut condamné pour manœuvres électorales frauduleuses commises en 2009 à Cote Saint Luc.

Cette histoire dure déjà depuis plusieurs années et à chaque étape et à chaque occasion qui lui est offerte par les média M. Lugassy profère des accusations de plus en plus malicieuses à l’égard des élus et de l’administration de sa ville. Cette fois ci les accusations vont trop loin et les faussetés sont trop grossières. Il faut les corriger.

M Benessaieh a répété ses fausses accusations à mon égard et à l’égard du Maire et des élus de Cote Saint Luc avec une insouciance telle qui m’oblige de corriger point par point les faussetés gratuites qui y sont faites. Il est inconcevable que le journaliste et votre journal peuvent répéter sans corroboration ni interrogation des parties impliquées, les accusations de la part d’une personne qui vient d’être condamné par la Cour du Québec d’avoir commis une fraude électorale. Je vous souligne que le Tribunal a trouvé M Lugassy coupable « hors de tout doute raisonnable.» d’avoir tenté d’obtenir que Mme Cohen se retire de l’élection en lui offrant un avantage soit de payer pour ses frais électoraux.

Il est clair que votre journaliste n’a même pas lu le jugement car s’il avait lu le jugement il n’aurait jamais pu reprendre les fausses déclarations qui lui ont été avancées par M Lugassy.

On ne peut que conclure que la motivation de votre journal est justement de promouvoir l’hypothèse de M.Lugassy à savoir que le véritable enjeu est «la domination des juifs anglophones ashkénazes» sur la politique municipale dans Côte-Saint-Luc. » Ceci est une fausseté grossière qui ne passe pas le test de la réalité.

M. Benessaieh écarte la condamnation on disant que « la juge Johanne White a essentiellement accordé plus de crédibilité au témoignage de Mme Cohen-Peillon qu’a celui de M. Lugassy ». Mais c’est bien plus que cela.

La Cour du Québec a entendu 6 témoins et a rendu un jugement détaillé de 26 pages dans laquelle Mme la Juge relate les faits et la preuve qui l’ont amené a trouvé l’accusé coupable d’une infraction pénale «hors de tout doute raisonnable ». Il ne s’agit pas du tout comme le prétend M. Benessaieh d’accorder plus de crédibilité à l’un qu’à l’autre, mais plutôt d’appliquer des règles strictes de preuve en matière criminelle. Mme La Juge conclue en disant que « le Tribunal considère que le Directeur général des élections s’est déchargé de son fardeau de preuve. » Elle qualifie au par. 94 de son jugement que la version des faits de M. Lugassy est « invraisemblable, truffée de conjectures farfelues et nullement supportée par la preuve. »… Elle continue au par. 95 « Le Tribunal considère que la version du défendeur ne soulève aucun doute raisonnable quant à l’infraction qui lui est reprochée. » et au par. 109 « Le Tribunal ne croit pas que le Directeur général des élections s’amuserait à entreprendre des poursuites pénales pour assouvir les désirs de vengeance d’une candidate défaite. » Il ne s’agit pas d’une infraction qui a été prise à la légère comme semble impliquée l’article du journal.

A l’appui de sa thèse que la politique est une chasse gardée des ashkénazes anglophones à Côte-Saint-Luc, M Lugassy indique « qu’il a reçu des menaces et de l’intimidation. On se serait cru au goulag, en Sibérie .» Est –ce les élus du conseil qui lui on fait ses menaces ou toute la communauté ashkénaze anglophone de Cote Saint Luc ? Ces remarques sont absolument comme dit Mme La Juge « invraisemblable, truffée de conjectures farfelus et nullement supportés par la preuve… » Il s’agit d’accusations gratuites et malicieuses à l’égard des élus de notre ville qui n’ont pas leur place dans votre journal sans corroboration ou commentaire de notre part.

M. Lugassy allègue que la communauté sépharade représenterait 40% de la communauté juive à Cote Saint Luc, Cette statistique ne tient pas la route. Encore c’est de la conjecture. Selon les dernières statistiques disponibles, en 2001, sur une population totale de 19,785 juifs à Côte Saint-Luc il y avait environ 4,285 sépharades soit 21.7 % de la population de confession juive. Mais peu importe le nombre, les élus de Côte Saint-Luc sont la pour représenter tous les citoyens pas seulement un groupe linguistique ou religieux comme semble vouloir le faire M Lugassy.

« Pour la première fois en 30 ans, la communauté sépharade francophone m’a demandé de me présenter » M Lugassy n’est pas le premier candidat sépharade à se présenter dans les élections de Côte Saint-Luc. En 2006 Mme Aline Malka qui travaillait pour le bureau du maire de Montréal pendant la fusion s’est présentée à l’élection et dans les années 90’s il y avait M Charles Barchechat qui est un homme d’affaires et journaliste. Tous les citoyens de la ville sont invités à s’impliquer dans la démocratie locale. Et tous les élus parlent le français bien que notre ville soit une ville bilingue reconnue par la loi.

« Ils se sont tous ligués contre moi, du maire jusqu’au greffier de la Ville. Il accuse ce dernier de s’être acharné contre lui, notamment en menant, à titre de président d’élections, cinq enquêtes sur sa candidature après la campagne de 2009. » Le greffier de la ville agit comme président de l’élection mais n’a absolument pas de pouvoir d’enquêtes suite aux plaintes portées selon la Loi. D’ailleurs Mme la Juge White en dit autant dans son jugement lorsqu’elle expose au par 17 ce qui suit : « Elle ( Mme Cohen ) a appelé à plusieurs reprises l’avocat de la ville pour lui faire part de la situation, mais cela ne relève pas de sa responsabilité. Elle ne se souvient pas si elle a porté plainte au Directeur général des élections durant la campagne, donc, avant le 1er novembre 2009. ». Le greffier de Côte Saint-Luc qui agissait comme président d’élections n’a pas mené des enquêtes et n’a pas porté plaintes. Toutes les accusations relèvent du Directeur Général des Élections du Québec. Faut il croire maintenant que le Directeur Général des Élections du Québec est au service des « ashkénazes anglophones »?

« Ils veulent envoyer un message au prochain sépharade qui va vouloir se présenter en 2013: la politique est une chasse gardée des ashkénazes anglophones à Côte-Saint-Luc.»

En tant que conseillère municipale depuis 1990, avocate et membre respectée de la communauté Montréalaise, je considère ces accusations non- fondées et très insultantes à notre intégrité et serment d’office. Maire et conseillers nous sommes tous élus pour représenter tous les résidants et non pas seulement les membres d’une communauté linguistique ou religieuse comme semble vouloir le faire M. Lugassy.

Nous avons une harmonie totale à Cote Saint Luc représentant nombreux groupes d’origines diverses ethniques et linguistiques, incluant les personnes d’origine italienne, russe, philippine, irlandais, iranien et israélien. Nous avons une harmonie totale, nous travaillons ensemble, nous jouons aux sports ensemble, fréquentons les mêmes écoles et célébrons les fêtes et la culture en harmonie.

Le conseil est dédié à servir toute la population et tout le monde est libre de participer aux réunions du conseil et participer à la démocratie locale. Jamais depuis que je suis élue ai-je vu M Lugassy s’intéressait aux affaires de la ville. Jamais est il venu à une réunion du conseil pour poser une question. La politique municipale est une politique locale et il faut s’impliquer pour réussir lors d’une élection.

En conclusion le ton de cet article et la façon cavalière que le journaliste a simplement repris les fausses accusations de M Lugassy sont très inquiétant. Dans le contexte actuel ou nous vivons à Côte Saint-Luc anglais, français et allophones de toutes origines et religion ensemble et en harmonie, il est inconcevable que vous faites passer un message si mesquin qui ne fait qu’alimenter les querelles du passé et les comportements d’une autre époque.

Il est d’autant plus incroyable que vous acceptez de reproduire ce contenu sans interroger ni le Directeur Général des Elections, ni la plaignante, ni le maire et les élus de la ville. Le tout uniquement dans le but de promouvoir une manchette sensationnaliste sans mérite ou fondement.

Quand allez vous arrêter d’alimenter l’animosité envers les « anglophones » et la haine envers les « ashkénazes juifs » ? Vous réveillez des querelles qui sont déjà dépassées depuis longtemps et qui ne méritent pas l’attention que vous leur portez, le tout sans vérifier les faits et sans souci pour la vérité.

Electoral fraud case makes headlines – Fraude électorale: privé de droit de vote pendant cinq ans

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The electoral fraud conviction against Charles Lugassy made major headlines in La Presse again on Wednesday, December 12.  The Montreal daily gave a one-sided accounting of the verdict handed down by the Quebec Court against the 2009 candidate in the municipal elections in Cote Saint-Luc.  The paper only interviewed Lugassy, who went on another absolutely disgusting diatribe against the Mayor and Council and City Clerk of the City of Cote Saint-Luc, let alone the entire Ashkenazi community.  

La Presse did not interview anyone attacked by Lugassy in the article, and took for fact his allegations, many of which are blatantly false.

Lugassy’s divisive and destructive attitude is contrary to a generation of bridge building by the organized Jewish Community of Montreal.  

Lugassy continues to play the role of victim rather than showing an ounce of remorse for his crime.  He was pursued by the Director General of Elections of Quebec and convicted by the Quebec Court, not by an administrative process at the City level. He cheated, lied and violated the law.  The Chief Electoral Officer prosecuted the case based on complaints by Sonia Cohen, another candidate for election in 2009. Cohen testified that Lugassy offered to pay her expenses to drop out of the campaign and the judge said she found Cohen to be believable rather than Lugassy, who was deemed not credible.

And he is certainly not the first Sepahrdi to run in Cote Saint-Luc.  Sonia Cohen is also Sephardi, as is Aline Malca who ran in the previous election (who was cited in the court transcript as saying Sephardim will not vote for a woman!) as well as Charles Barchechat, another candidate from an earlier election.

Furthermore, on a personal level, it is important to clarify that I am married to a Sephardic woman which means my children are both Sephardi and Ashkenazi.  I learned four languages in Jewish day school and I speak French to any (constituent) who wish to carry on a conversation in their preferred language. My friends and neighbours are also blended Sephardi and Ashkenazi, our kids all play together, study together and attend Jewish community celebrations together.  I represent my District 6 constituents and all Cote Saint-Lucers equally, regardless of their language or religion or country of origin.  

I will not allow Lugassy’s disgusting comments go unchallenged, somehow suggesting that my Jewish heritage doesn’t meet his standards and that my family’s Sephardic roots (just like his) should be disqualified or discounted.  Rubbish!  

Most importantly, contrary to Lugassy’s backward thinking, the Ashkenaz and Sephardi communities are well integrated and live quite harmoniously, as neighbours, and as one family within the Jewish community.  Lugassy speaks for no one other than himself.  His comments are totally unacceptable and should be widely denounced.  

 

Here is the content of the La Presse article published on December 19, 2012 as reported by Karim Benessiah:

Fraude électorale: privé de droit de vote pendant cinq ans

Charles Chalom Lugassy, candidat battu aux élections dans Côte-Saint-Luc en 2009, a-t-il été victime d’une cabale menée par des juifs ashkénazes parce qu’il est lui-même sépharade? Ou a-t-il réellement tenté d’acheter sa rivale, Sonia Cohen-Peillon, en lui offrant de payer ses dépenses électorales?

Cette histoire peu banale est la toile de fond d’une décision rendue publique hier par le Directeur général des élections du Québec, qui a condamné M. Lugassy à une amende de 1000$ pour manoeuvre électorale frauduleuse, en vertu de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités. Fait rare, il se voit privé de son droit de vote et ne peut se présenter à une élection à tous les paliers électifs, et ce, pour les cinq prochaines années.

«C’est la victime qui a été condamnée, soutient Charles Lugassy en entrevue. J’ai reçu des menaces et de l’intimidation. On se serait cru au goulag, en Sibérie. Les oeufs sur la brique devant chez moi, ils ne partent pas, ils sont encore là.»

Élection perdue

M. Lugassy, expert en immigration de 61 ans originaire du Maroc et ancien journaliste, a été reconnu coupable le 16 octobre dernier en Cour du Québec. La juge Johanne White a essentiellement accordé plus de crédibilité au témoignage de Mme Cohen-Peillon. Elle a affirmé qu’en octobre 2009, elle a rencontré M. Lugassy, qui était «très gentil» et lui aurait dit: «Il va falloir que tu te désistes [...]. On a une organisation, on va te payer tes frais.»

Finalement, les deux candidats ont été balayés par le conseiller sortant Glenn Nashen, qui a obtenu 65,8% des voix. M. Lugassy a obtenu 343 votes (30%), tandis que Mme Cohen-Peillon n’en a récolté que 49 (4,3%).

Une «chasse gardée»

Selon M. Lugassy, le véritable enjeu était «la domination des juifs anglophones ashkénazes» sur la politique municipale dans Côte-Saint-Luc. Plus de 68% des 32 000 résidants sont de religion juive, mais peu de données existent sur la répartition entre les ashkénazes, d’origine européenne, et les sépharades francophones, qui proviennent surtout d’Afrique du Nord. Ces derniers représenteraient 40% de la communauté juive, avance M. Lugassy, et seraient en forte croissance démographique.

Le conseil municipal, composé d’un maire et de huit conseillers, ne compte pourtant aucun sépharade.

«Pour la première fois en 30 ans, la communauté sépharade francophone m’a demandé de me présenter, mais mal m’en prit, raconte Charles Lugassy. Ils se sont tous ligués contre moi, du maire jusqu’au greffier de la Ville.» Il accuse ce dernier de s’être acharné contre lui, notamment en menant, à titre de président d’élections, cinq enquêtes sur sa candidature après la campagne de 2009. «Cinq enquêtes contre un candidat battu, c’est du jamais vu. Ils veulent envoyer un message au prochain sépharade qui va vouloir se présenter en 2013: la politique est une chasse gardée des ashkénazes anglophones à Côte-Saint-Luc.»

Il n’a pas été possible de joindre un responsable à l’hôtel de ville de Côte-Saint-Luc.

 

 

The following is an English language Google Translate of the article:

La Presse

Charles Shalom Lugassy, ​​defeated candidate for election in Côte-Saint-Luc in 2009, says he was the victim of a conspiracy led by Ashkenazi Jews because he is Sephardic. Or did he actually try to buy off his rival, Sonia Cohen-Peillon by offering to pay her election expenses?

This story is rather unusual backdrop of a decision made public yesterday by the Chief Electoral Officer of Québec, which sentenced Mr. Lugassy and fined him $ 1,000 for corrupt electoral practice under the Elections Act in municipalities. He was deprived of his right to vote and can not stand for election at all levels for the next five years.

“I am a victim who has been condemned”, says Charles Lugassy in an interview. “I received threats and intimidation. It felt like the gulag in Siberia. Eggs on the brick in front of my house,  they are still there”.

Lost election

Mr. Lugassy, ​​immigration expert of 61 years from Morocco and former journalist, was convicted Oct. 16 in Quebec Court. Justice Johanne White has essentially given more credibility to the testimony of Ms. Cohen-Peillon. She stated that in October 2009, she met Mr. Lugassy, ​​who was “very nice” and told her: “You will have to withdraw [...]. We have an organization, we’ll pay your expenses. “

Finally, the two candidates were swept aside by the incumbent councillor Glenn Nashen, who won 65.8% of the vote. Mr. Lugassy received 343 votes (30%), while Ms. Cohen-Peillon garnered only 49 (4.3%).

A “turf”

Lugassy says, the real challenge was “the Jewish domination of the English-speaking Ashkenazi” in municipal politics in Côte-Saint-Luc. More than 68% of the 32,000 residents are Jewish, but few data exist on the distribution among the Ashkenazi European origin and Sephardic French, derived mainly from North Africa. These represent 40% of the Jewish community, Mr. Lugassy says and show strong demographic growth.

The council is composed of a mayor and eight councilors, yet none are Sephardic.

“For the first time in 30 years, the Sephardic community asked me to present myself, but I did so wrong, says Charles Lugassy. They all conspired against me, the mayor up to the City Clerk. “He accuses them of having pestered him, including  as president of elections, five investigations about his candidacy after 2009 campaign. “Five investigations against a defeated candidate, this is unheard of. They want to send a message to the next Sephardic will want to come in 2013: politics is the preserve of the English-speaking Ashkenazi Côte-Saint-Luc. “

It has not been possible to reach an official at the city hall of Côte-Saint-Luc.

 

Lugassy found guilty of electoral fraud – Coupable de fraude électorale dans Côte-Saint-Luc

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(En FR plus bas)

La Presse has reported that Mr. Charles Lugassy, a candidate for election in Cote Saint-Luc, District 6, in the 2009 municipal elections, was accused by the Director General of Elections of attempting to convince another candidate, Ms. Sonia Cohen-Peillon, to withdraw her candidacy by promising her an “advantage” (ie. to pay her election expenses).

On October 16, 2012, Judge Johanne White, of the Court of Quebec, declared Lugassy guilty of the offence.

An infraction of being declared guilty of a Corrupt Electoral Practice does not carry a prison term (paragraph 57 of the Judgment) but can carry the following penalties:

  • Not being allowed to be an electoral candidate or vote in an election for a period of five years
  • a Fine of $1,000-$10,000

Sentencing is scheduled for November 19, 2012.

The interesting and in depth judgement is available here.

In 26 pages it outlines a plan one might suspect in dark corridors of the Capitol, but never in the suburban tranquility of peaceful Cote Saint-Luc. It details the events preceding the November 1, 2009 election whereby attempts were made to discourage Mme. Sonia Cohen-Peillon from running as a candidate and ultimately that a corrupt electoral practice took place.

The judge heard that the Sephardic community held a meeting to discuss which of the two Sephardic candidates would run in District 6, against me, the incumbent candidate.  In this meeting, Cote Saint-Luc resident, and a former candidate for election in the municipality states that the Sephardic community would not vote for a woman.

These secret meetings are quite disturbing and many Cote Saint-Lucers that I’ve spoken with, Sephardic and Ashkenazi, Jewish and Christian, religious and secular, French-speaking and English-speaking have told me that country of birth and language spoken at home make no difference in selecting a city councillor.

This is the position that I stated in the last election when Lugassy launched a divisive and disturbing campaign portraying me as not Jewish (obviously not true and rather insulting) and negating the fact that I am married to a Sephardic woman and that my children are both Ashkenazi and Sephardi, the same as many, many Cote Saint-Luc families.

Council is about making decisions for all residents, regardless of language or country of origin.  Garbage pickup, snow removal, parks, security and all civic services are about the best services at the lowest price to taxpayers.  Period.

This judgement exposes decades-old thinking that does not speak to the future of our city.  It uncovers disrespectful and divisive arguments that do not reflect the majority of voters.  Each Cote Saint-Lucer can decide for themselves how they wish to be organized municipally, and make their own choice on who best represents their interests.

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Shocking allegation

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La Presse a constaté que M. Charles Lugassy, candidat à l’élection municipal de 2009 a Côte-Saint-Luc, en district 6, a été accusé par le Directeur général des élections de tenter de convaincre un autre candidat, Mme Sonia Cohen-Peillon, de retirer sa candidature en lui promettant un «avantage» (ex. à-payer ses dépenses électorales).

Le 16 octobre 2012, le juge Johanne White, de la Cour du Québec, a déclaré Lugassy coupable de l’infraction.

Une infraction après avoir été déclaré coupable d’une manœuvre électorale frauduleuse ne porte pas une peine d’emprisonnement (paragraphe 57 du jugement), mais peuvent causer des sanctions suivantes:

- N’étant pas autorisé à être un candidat aux élections ou de voter à une élection pour une période de cinq ans.

- Une amende de 1,000 $ – 10,000 $

- Détermination de la peine sera le 19 novembre 2012.

Le jugement est disponible ici.

Le jugement présente un plan qu’on pourrait le croire dans les couloirs sombres du Capitole, mais jamais dans la tranquillité de la banlieue paisible de Côte-Saint-Luc. Il décrit en détail les événements qui ont précédé les élections de 2009 où on a tenté de dissuader Mme. Sonia Cohen-Peillon de se présenter comme candidat et, finalement, une manœuvre électorale frauduleuse a eu lieu.

Le juge a entendu que la communauté sépharade a tenu une réunion pour déterminer lequel des deux candidats séfarades irait dans le district 6, contre moi. Lors de cette réunion, une résidente, et une ancienne candidate à l’élection dans la municipalité affirme que la communauté sépharade ne vote jamais pour une femme.

Ces réunions secrètes sont assez troublantes et beaucoup de Côte-Saint-Luçois dont j’ai parlé, séfarades et ashkénazes, juifs et chrétiens, religieux et laïcs, de langue française et de langue anglaise m’ont dit que le pays de naissance et la langue parlée à la maison ne font aucune différence dans le choix d’un conseiller municipal.

C’est la position que j’ai eu à la dernière élection où M. Lugassy a lancé une campagne de division et troublante me présentant comme non-juive (évidemment pas vrai et plutôt insultant) et la négation du fait que je suis marié à une femme séfarade et que mes enfants sont à la fois ashkénaze et séfarade, comme beaucoup, beaucoup des familles de Côte-Saint-Luc.

Le Conseil a pour but de rendre des décisions pour tous les résidents, quelle que soit la langue ou le pays d’origine. Ramassage des ordures, le déneigement, les parcs, la sécurité et les services municipaux de meilleurs services au plus bas prix pour les contribuables. Période.

Ce jugement expose une ancienne vision qui ne représente pas l’avenir de notre ville. Il découvre des arguments irrespectueux et de division qui ne reflètent pas la majorité des électeurs. Chaque Côte-Saint- Luçois peuvent décider eux-mêmes comment ils veulent être organisés au niveau municipal, et de faire leur propre choix de la personne qui représente le mieux leurs intérêts.

En savoir plus:

 Shocking allegation

Urgences Quebec encourages emergency preparedness

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Urgence Québec puts emergency information at your fingertips.

Like any territory, Québec is hazard-prone. Find out more about such hazards now so that you know what to do when they occur. In an emergency, obtain accurate status reports. Find out about the measures adopted and the instructions in effect. Well-informed citizens contribute to restoring the situation in their communities.

As a timely suggestion, click here to read up on information specific to earthquakes.

Sondage pour alléger la circulation

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Glenn J. Nashen, directeur des communications de l’Hôpital général juif, Dida Berku, conseillère à la ville de Côte-Saint-Luc et William Steinberg, maire de la ville d’Hampstead, entourent la carte qui démontre la distance qui sépare les territoires à relier. Cynthia Laflamme/24h

La ville de Côte-Saint-Luc et l’Hôpital général juif s’unissent pour faciliter le transport des patients et des employés vers le centre hospitalier.

20/09/2012 16h30

La ville de Côte-Saint-Luc et l’Hôpital général juif unissent leurs efforts pour faciliter le transport des patients mais aussi des employés vers le centre hospitalier.

Cette décision s’appuie sur une étude révèlant qu’une part importante d’employés de l’hôpital résident à Côte-Saint-Luc. Pour se rendre au travail, ils prennent leur voiture et contribuent à la congestion routière. Les espaces de stationnement sont également en décroissance en raison des agrandissements du complexe.

La Ville et l’Hôpital ont donc mandaté deux organismes afin de sonder les usagers et les travailleurs pour tenter d’améliorer l’offre de transport entre les deux territoires.

Mobiligo et le Centre de gestion des déplacements de Développement économique Saint-Laurent ont déjà entamé cette période de sondage. Ils étudieront les résultats afin de déterminer quelles seraient les meilleures solutions. Le covoiturage ou l’amélioration de l’offre de transport en commun, comme en augmentant le nombre d’arrêts d’autobus, font parti des idées de Mobiligo.

Louisa Kurzman se rend à tous les jours à l’hôpital pour accompagner son mari à ses rendez-vous. Un allez simple en taxi vers l’Hôpital général juif lui coûte entre 15$ et 20$. Son cas n’est pas unique, dit-elle.

La population vieillissante de la municipalité a souvent du mal à se déplacer à l’hôpital autrement qu’en voiture, explique Dida Berku, conseillère à Côte-Saint-Luc. Elle croit que, s’ils avaient accès à un mode de transport collectif facile, la circulation montréalaise pourrait être moins lourde.

Sondage pour alléger la circulation | Actualité | Le Journal de Montréal.

This is Public Safety Week

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OTTAWA, May 5, 2012 - Today, the Honourable Vic Toews, Minister of Public Safety, recognized Emergency Preparedness Week (EP Week) 2012 by highlighting several online tools to help Canadians prepare a family emergency plan and do their part to improve community resilience against disasters. The 17th annual EP Week takes place May 6-12, 2012, and the theme of this year’s event is “Make a Plan.”

“Emergency Preparedness Week is an opportunity for us to ensure we are prepared for any emergency situation that may occur. It is also a time for us to recognize those men and women on the front lines who work heroically to protect our families and communities from emergency situations,” said Minister Toews.

To help Canadians plan for emergencies, a redesigned GetPrepared.ca website was launched today with easier navigation and new sections on preparing children for emergencies, how to plan for pets and service animals, and using technology to keep in touch during emergencies. The website allows Canadians to go online to complete and download their own family emergency plan.

Canadians are also encouraged to visit the recently-launched mobile website,m.GetPrepared.ca, which gives quick access from a mobile device on what to do during different kinds of emergencies. The website also allows users to email a custom emergency kit shopping list from their mobile device.

Also accessible from GetPrepared.ca is the Canadian Disaster Database, where Canadians can learn about risks that have affected their region since 1900 and allow them better to prepare.

EP Week is a national event coordinated by Public Safety Canada in collaboration with provincial and territorial governments and other partners, encouraging Canadians to be ready to cope on their own for at least the first 72 hours of an emergency. For more information on EP Week and to complete a family emergency plan, visitwww.GetPrepared.ca, and follow @Get_Prepared on Twitter.

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OTTAWA, le 5 mai 20 - Aujourd’hui, l’honorable Vic Toews, ministre de la Sécurité publique, a souligné le début de la Semaine de la sécurité civile de 2012, et a présenté plusieurs outils en ligne qui ont été conçus pour aider les Canadiens à préparer un plan d’urgence familial et à apporter leur contribution pour améliorer la résilience communautaire contre les catastrophes. La Semaine de la sécurité civile se déroule du 6 au 12 mai 2012, et le thème de l’année est « Préparer un plan ».

« La Semaine de la sécurité civile nous rappelle que nous devons toujours être préparés à faire face aux éventuelles urgences. C’est également l’occasion de reconnaître les hommes et les femmes qui, aux premières lignes, font preuve d’héroïsme pour protéger nos familles et nos collectivités lorsque survient une situation urgence, a dit le ministre Toews. »

Pour aider les Canadiens à se préparer aux urgences, le site Web remanié Preparez-vous.ca a été lancé aujourd’hui. La navigation y est plus facile, et de nouvelles sections ont été ajoutées sur la préparation des enfants aux urgences, la planification pour les personnes ayant des animaux domestiques et d’assistance et le recours à la technologie pour communiquer avec les membres de famille en cas d’urgence. Le site Web permet également aux Canadiens de remplir en ligne leur propre plan d’urgence et de le télécharger.

Les Canadiens sont également encouragés à visiter le site Web, m.Preparez-vous.ca, qui a été récemment lancé et qui permet, à partir d’un appareil mobile, un accès rapide à des renseignements sur les étapes à suivre en situation d’urgence de différents types. Le site Web permet également aux utilisateurs d’envoyer par courriel, à partir de leur appareil mobile, une liste d’articles à acheter pour la trousse d’urgence.

Également accessible à partir du site Web, Preparez-vous.ca, est la Base de données canadienne sur les catastrophes, où les Canadiens peuvent se renseigner au sujet des risques ayant touchés leur région depuis 1900 ainsi que des mesures de préparation d’urgence.

La Semaine de la Sécurité civile est coordonnée par Sécurité publique Canada en collaboration avec les gouvernements provinciaux et territoriaux et d’autres partenaires. Elle vise à encourager les Canadiens à se préparer pour être autosuffisants pendant les premières 72 heures d’une situation d’urgence. Pour obtenir de plus amples renseignements sur la Semaine de la sécurité civile et préparer un plan d’urgence familial, visitez le site Web, www.preparez-vous.ca, et suivez Sécurité publique Canada sur Twitter, à l’adresse : @Get_Prepared.

Seeking Côte Saint-Luc crime prevention volunteers

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Seeking Côte Saint-Luc crime prevention volunteers 

Côte Saint-Luc, March 29, 2012 – The Côte Saint-Luc volunteer Citizens on Patrol are recruiting new members for this neighbourhood watch on wheels program. 

Residents interested in joining vCOP should come to an information session on Tuesday, April 10, 2012 at 7 pm at Côte Saint-Luc City Hall (5801 Cavendish Blvd.). They should bring identification and a completed copy of the application form available at www.CoteSaintLuc.org/en/vcop

”Our volunteers have logged more than 28,000 hours and 156,000 kilometres since the program was launched in July 2006,” said Councillor Glenn J. Nashen, the council member who founded vCOP and is responsible for public safety issues. “These volunteers are trained to spot potential problems and to notify Côte Saint-Luc Public Security or the police.” 

The vCOP fleet includes two minivans, two electric scooters, two electric bicycles, and two regular bicycles. There are currently 75 active members.

Volunteers are required to make a minimum commitment of six hours per month. While vCOP members are 18 years of age and over there is a cadet program for 16 and 17 year olds. There is a one-time membership fee of $75 to defray the costs of uniforms and accessories. Training in patrol techniques, radio communications, first-aid, CPR and the use of an automated external defibrillator are provided.

Côte Saint-Luc was the first city in Quebec to implement this neighbourhood-watch-on-wheels program. Similar programs have been established in communities throughout Canada and the United States.  

For more information or to join the vCOP program, please call 514-485-6800, send an e-mail to vcop@CoteSaintLuc.org, or visit www.CoteSaintLuc.org/en/vcop

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À la recherche de bénévoles pour la prévention de la criminalité à Côte Saint-Luc 

Côte Saint-Luc, le 29 mars 2012 – La patrouille de citoyens bénévoles de Côte Saint-Luc recrute de nouveaux membres qui se joindront aux 75 bénévoles qui participent déjà à ce programme de surveillance mobile du voisinage. 

Les résidants désireux de se joindre à vCOP sont invités à une séance d’information qui se tiendra le mardi 10 avril 2012 à 19 h, à l’hôtel de ville de Côte Saint-Luc (5801 boul. Cavendish). Ils sont priés d’apporter une preuve d’identité et un formulaire de demande dûment rempli. Le formulaire est disponible à www.CoteSaintLuc.org/fr/CSLvCOP

« Nos bénévoles patrouillent dans les rues à bord de véhicules identifiés, en scooter électrique, en vélo, en vélo électrique, et à pied. Depuis le lancement du programme en juillet 2006, ils ont accumulé pas moins de 28 000 heures et 156 000 kilomètres, mentionne le conseiller Glenn J. Nashen, le conseiller municipal responsable des questions de sécurité publique qui a d’ailleurs fondé vCOP. Ces bénévoles reçoivent une formation afin de pouvoir identifier les problèmes potentiels et les signaler à la Sécurité publique de Côte Saint-Luc ou à la police. »

Les bénévoles doivent s’engager à donner au moins six heures par mois. Les membres de vCOP ont 18 ans et plus, mais il y a également un programme pour les jeunes de 16 et 17 ans. Une cotisation unique de 75 $ est exigée pour couvrir le coût de l’uniforme et des accessoires. Les membres reçoivent une formation en techniques de patrouille, en communications radio, en premiers soins et en RCR; ils apprennent également à utiliser un défibrillateur externe automatisé.

Côte Saint-Luc a été la première ville au Québec à mettre en oeuvre un programme de surveillance mobile de quartier. Des projets semblables ont vu le jour un peu partout dans les communautés au Canada et aux États-Unis. 

Pour plus d’information ou pour vous joindre au programme vCOP, téléphonez au 514 485-6800, envoyez un courriel à vcop@CoteSaintLuc.org, ou visitez www.CoteSaintLuc.org/fr/CSLvCOP

Bike thefts are a common crime in Montreal

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La Presse reports that 2,500 bicycle thefts are reported each year, about 5 to 10 times less than the number of bicycles stolen actually in the same period.

Their investigative reporters “stole” his own bicycle on busy Montreal streets nine times as people walked by.  It was all captured on video as you can see by clicking the link below.

Montreal Police suggest that cyclists engrave the frame of their bikes.  I have asked the Police Department to bring such a bike engraving clinic to Cote Saint-Luc and will report back on any progress.  Meanwhile, buy a good lock.

Le vol de vélo est devenu un crime banal Hugo Meunier Montréal.

JPPS’ Rita Guindi, Winner of the Nachum Wilchesky Memorial

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JPPS’ Rita Guindi, Winner of the Nachum Wilchesky Memorial Educational Leadership Award

 

Rita Guindi

 

Côte Saint-Luc resident and JPPS teacher extraordinaire Rita Guindi was selected as this year’s recipient of the Nachum Wilchesky Memorial Educational Leadership Award at last weeks JPPS-Bialik Annual General Meeting.

A French teacher at JPPS for more than 40 years, Madame Guindi received this prestigious award in the name of one of the school’s most revered leaders initiated in recognition of his 60 plus years devoted to the pursuit of excellence in Jewish education. As a testament to the fact that Mme Guindi has been active in the community as well, she also recently received from Federation CJA the General Campaign Special Achievement Award to add to the many already received, including the Médaille du Rayonnement de la Culture Française, awarded by the French government for enhancing the culture and teaching of the French language. Most notably, Mme Guindi co-authored the French grammar book Voulez-vous apprendre le français ?, and she was also on the Board of the Fondation de la tolérance and President of the Federation CJA’s Sépharade Campaign in addition to being a long-standing coordinator of JPPS’ French Department.

Adina Matas, Principal and Educational Director of JPPS, said, “Rita’s passion and enthusiasm for teaching makes learning in her classroom a unique experience. She always goes the extra mile for her students, colleagues, parents or any person in distress. She always has a way of connecting with students and is never judgmental.”

On a personal note I’m proud to say that I was among Rita’s first students 40 years ago at Jewish Peretz School on Wavell Road in Cote Saint-Luc, prior to the merger forming JPPS. As a student teacher, Rita was progressive in her teachings and interactions with her students and loved by all.  Learning French was far from an effort for Rita’s students, with music, drama and story’s forming a part of the fun learning environment.

I hope that my children will be lucky enough to benefit from Rita’s radiant and inspiring personality as their teacher, just as I did so many years ago.

I’m sure my classmates from long ago on Wavell join me in wishing Rita Guindi a hearty Mazal Tov, felicitations et Chapeau! (If you guys are reading this please click on comment and leave your own wishes for Rita).  Rita stands out as my favourite teacher!  I wish her many more years of success in her teachings at JPPS.

Woman fatally injured by bus in Côte St. Luc

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Woman fatally injured by bus in Côte St. Luc. (Montreal Gazette)

Journal de Montreal

This is a tragic event that unfolded a few hours ago, on Sunday evening. Cote Saint-Luc volunteer EMS crews and Public Security agents were on scene very quickly as the accident occurred just steps away from their station.  They assisted to the best of their abilities.

I am deeply saddened by this terrible news.

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From the Free Press (Nov. 22, 2011):

CSL senior killed in bus accident

Station 9 police say an 89-year-old Côte St. Luc woman was killed when struck by a bus on the corner of Côte St. Luc Rd. and Wolseley.

Police say the victim, Ilona Barath-Szigetvari of Côte St. Luc Rd., was struck at 5:05 pm on November 13. She was conscious at the scene, but died after being transported to the Montreal General Hospital.

The bus driver, a 53-year-old woman, was treated for shock. Police say the accident happened as the bus was turning left from Côte St. Luc onto Wolseley.

“There were two witnesses at the scene,” said Constable Marie-Christine Nobert. “One 25-year-old Côte St. Luc man was parking his car nearby and he said he saw the victim already under the bus.”

Nobert said there are always concerns about reducing accidents involving motorists and seniors. “We have a campaign every year to sensitize and educated seniors about safety when it comes to things like crossing the street,” she said. “We hand out pamphlets as well, because there are also incidents throughout the city where seniors are victims. They tend to be more vulnerable.”

Nobert said the police have concerns about several areas of Côte St. Luc, including Cavendish and Kildare, as well as Cote St. Luc and Westminster.

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