Housefather and Steinberg on Bill 14: Money and Business Show

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On April 10 Samuel Ezerzer of the Money and Business Show on Radio Shalom 1650AM in Montreal hosted Dr. William Steinberg, Mayor of the Town of Hampstead and Anthony Housefather, Mayor of the City of Cote Saint-Luc.  They discussed the proposed Bill 14 and how it will affect the English-speaking communities.

New law imperils English in suburbs

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Henry Aubin: New law imperils English in suburbs

Loss of bilingual status is a devastating blow and a barrier to business

BY HENRY AUBIN, MONTREAL GAZETTE DECEMBER 7, 2012

The Marois government’s proposed law to tighten the Charter of the French Language would deal a truly devastating blow to most of the 65 municipalities in Quebec that possess official bilingual status. The bill would strip this designation from a town if fewer than 50 per cent of its residents have English as their mother tongue.

Six of the 12 suburbs on Montreal Island that now offer services in French and English would lose the legal ability to continue to do so in English. They are Côte-St-Luc, Dollard-des-Ormeaux, Dorval, Kirkland, Mont-Royal and Senneville. (See table.)

Four other suburbs, whose English mother-tongue residents are steadily declining and now represent less than 55 per cent of the population, are on course to falling under the threshold within a few years. They are Baie d’Urfé, Beaconsfield, Pointe-Claire and Westmount. Hampstead and Montreal West, both of which are near the 60-per-cent mark, are safer ground. (The island’s two remaining suburbs, Montréal-Est and Ste-Anne-de-Bellevue, do not have bilingual status.)

Municipalities not on the island would tend to lose their status at a considerably higher rate. Many of these mostly rural towns or villages have aging anglo communities.

(The government would determine whether a city or town is above or below the 50 per cent bar on the basis of Statistic Canada’s census. However, it is unclear how the government would define people with English as their mother tongue. Most people have only one language as their mother tongue, but others list two or even more on the census form, depending the circumstances of their infancy. The table gives figures for both options.)

The proposed law, Bill 14, tabled this week by the minister responsible for language, Diane De Courcy, comes completely out of the blue. It’s been a long time since language has been a notable issue in the island’s suburbs or in the more distant places. You have to wonder what the problem is that De Courcy set out to fix.

To be sure, the presence of English has become a hot political issue, but that controversy has been confined do Montreal’s central core, especially the shopping areas. De Courcy’s measure gives the core a free pass — the bill can’t revoke Montreal’s bilingual status because the city doesn’t have one.

Removing the suburbs’ bilingual standing would also be curious because it would reduce the attractiveness of Montreal for knowledge workers from English-speaking countries. When they move here, these workers often choose to live in a bilingual suburb where — as is only normal — they feel more linguistically hospitable.

The Mercer 2012 Quality of Living Index of cities — an annual ranking to help multinational companies and organizations make decisions — came out the day before De Courcy tabled the bill. It rated Montreal well behind Vancouver, Ottawa and Toronto. If the minority government succeeds in making Bill 14 law, it’s not going to help the economy.

Peter Trent, the Westmount mayor and leader of the island’s suburban mayors, is a moderate on language issues. He calls the measure “completely unacceptable” to anglo communities. As well, he notes an additional curiosity about the bill: “It wouldn’t help the cause of preserving French one jot.”

Trent notes a final curiosity about the bill: Those suburbs whose majority of English mother-tongue residents are rapidly shrinking might have no interest in attracting those newcomers who would further dilute the English mother-tongue presence. The law might thus have the perverse effect of making francophones unwelcome.

This measure might make short-term political sense: Riling the anglos is often a surefire way to boost the PQ in anglophobes’ eyes.

But as a step to advance the interests of francophones, the bill shoots itself in the foot. In the end, it would harm everybody.

Read more:http://www.montrealgazette.com/life/Henry+Aubin+imperils+English+suburbs/7669480/story.html#ixzz2EUfHTkUV

 

Les anglophones se mobilisent

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Les anglophones se mobilisent

Denis Lessard

La Presse

21 avril 2010

(Québec) Ce n’est pas encore le débat sur la langue d’affichage. Mais cela pourrait le devenir. La communauté anglophone de Montréal est à se mobiliser pour convaincre le gouvernement Charest de ne pas soumettre les écoles non subventionnées à la loi 101.

D’ores et déjà, le gouvernement Charest ne va pas recourir à la clause nonobstant pour soumettre les écoles anglophones non subventionnées à la Charte de la langue, selon les informations obtenues par La Presse. Juridiquement, il était loin d’être évident que la clause dérogatoire pouvait s’appliquer pour des questions touchant la langue d’enseignement – elle avait été utilisée en 1988 par le gouvernement Bourassa pour proscrire l’usage de l’anglais dans l’affichage public, une question, fondamentale, de liberté d’expression.

Québec a jusqu’en octobre pour décider ce qu’il fait devant le jugement de la Cour suprême qui l’a débouté dans sa défense de la loi 104, qui interdisait les «écoles passerelles», ces institutions privées, non subventionnées, où les élèves qui auraient dû aller au réseau francophone passent un an pour obtenir le droit d’aller à l’école anglaise.

La ministre de la Justice, Kathleen Weil, et les députés libéraux des circonscriptions anglophones, Lawrence Bergman et Geoffrey Kelley, font l’objet d’intenses pressions de la part des électeurs, parents ou élus municipaux.

Pour M. Kelley, dans cette affaire, «la survie de la langue française n’est pas en jeu, pas plus que l’avenir des écoles anglaises au Québec». «Il faut revenir aux faits. On parle de 500 ou 1000 élèves par année, dans l’ensemble des inscriptions aux écoles québécoises, c’est assez restreint», observe le député de Jacques-Cartier.

Reviendra-t-on au débat fiévreux de 1988 quand le gouvernement Bourassa avait proscrit l’anglais de l’affichage? Aux élections de septembre 1989, un parti de protestation des anglophones, Égalité, faisait élire quatre députés dans l’ouest de l’île.

«Pour le moment on n’est pas là… (les gens ne sont pas aussi mobilisés qu’à l’époque). Mais les gens sont actuellement en attente d’une réponse.» Il ne croit pas toutefois que le climat s’enflamme comme en 1988. «À l’époque, il y avait eu un engagement du parti en campagne électorale et un changement de position par la suite. L’affichage est une question bien plus visible», explique le député Kelley qui estime «important que les règles du jeu soient définies avant la prochaine rentrée scolaire».

«Mon souhait est que le gouvernement respecte la décision (de la Cour suprême) mais elle comporte des choses difficiles à définir, on parle de “parcours authentique”, on ne trouve pas ça au dictionnaire», ironise-t-il. Le séjour d’un an seulement d’un élève n’est pas suffisant aux yeux de la Cour.

Déclin des écoles anglaises

Pour Marcus Tabachnick, président de la Commission scolaire Lester B. Pearson, «la communauté anglophone fait partie du Québec et a droit aux mêmes privilèges et protections que tous les Québécois». Il faut selon lui «ouvrir une espèce de choix pour quelques personnes… Il y en a plus que celles identifiées par la loi 101 qui devraient avoir le choix», a-t-il dit.

La communauté anglophone «a besoin d’un peu d’oxygène pour survivre. C’est tout ce qu’on demande. Depuis 1978, le nombre d’élèves aux écoles anglophones est passé de 250 000 à 100 000. On n’est pas en crise mais il y a franchement un problème à long terme», a-t-il dit. Le recours au nonobstant «serait un constat d’échec absolu pour le gouvernement. Ce serait l’aveu qu’il ne peut pas résoudre le problème», selon lui.

Pour Jonathan Goldbloom, de l’Association des écoles privées de Montréal, «la communauté anglophone est très préoccupée. Ces institutions sont importantes pour la communauté anglophone, et si on n’a pas accès il y aura des difficultés».

Ce groupe propose que l’on demande aux élèves d’aller à ces écoles non subventionnées pendant deux ans plutôt qu’une seule année pour avoir le droit de retourner au réseau public anglophone.

Le Conseil supérieur de la langue française, dans un avis il y a quelques semaines, avait recommandé le recours au nonobstant. Pour l’organisme-conseil, il est inacceptable qu’on puisse «acheter un droit» en payant l’admission d’un élève au réseau non subventionné.

Premier geste d’une série d’actions prévues, la municipalité de Côte-Saint-Luc a adopté la semaine dernière une résolution pour demander au gouvernement «de ne pas amender la Charte de la langue de façon à limiter l’accès aux écoles privées non subventionnées au Québec».

New CSL census information on official languages

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Statistics Canada has released new statistic on First Official Language Spoken for the territory of Cote Saint-Luc.

Here is the percentage of English -speaking residents for the cities on the Island of Montreal:

Montreal West 80.1%

Hampstead 79.1%

Baie d’Urfe 74.9%

Cote Saint-Luc 73.6%

Westmount 72.4%

Dollard 71.9%

Pointe Claire 71.4%

Kirkland 69.8%

Beaconsfield 68.4%

Senneville 62.8%

Dorval 61.9%

Saint Anne 52.8%

TMR 41.1%

Montreal 27.7%

Montreal East 5.8%

The full report is available by clicking here.

Unity protection lost under Bill 170, Nashen, Suburban

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Unity-protection-lost-under-bill-170-Nashen-Suburban-2001-05-16